Archives mensuelles : août 2014

Et si vous manquiez d’oxygène !

DORMIR, UNE HISTOIRE DE RYTHME

Le sommeil occupe un tiers de notre vie. Il est primordial pour récupérer, être en forme, garder le moral, maintenir un bon métabolisme. Pourtant, le temps que nous consacrons au sommeil est en diminution constante. Dans la première moitié du 20ème siècle, le temps moyen de sommeil était de 9 h/j ; il est actuellement à moins de 6 h/j. Certains d’entre nous sont de petits dormeurs, d’autres, des marmottes, certains sont des couche-tôt, d’autres des lève-tard. Chez un même individu, le sommeil se modifie tout au long de la vie. Notre Horloge biologique est au cœur de ces phénomènes. Dormir est une histoire de rythme.

DORMIR MOINS, UN SPORT NATIONAL

Le sommeil est malmené par la vie moderne : rythme de vie irrégulier, environnement bruyant, périodes de stress, course permanente entre travail, transports et vie familiale, multiplication des activités sportives et des loisirs tardifs… Il semble que le moins dormir devient un sport national avec de multiples conséquences sur la santé et une diminution de la vigilance pouvant occasionner de nombreux accidents. Ceux qui dorment trop ne sont pas épargnés ; leur vigilance est également diminuée, avec en plus le soutien des hypnotiques très largement utilisés.

Et si vous manquiez d'oxygène !

QU’EST-CE QUI TROUBLE LES NUITS DU DORMEUR ?

Des insomnies lancinantes, des ronflements et apnées du sommeil inquiétantes, des agitations dérangeantes, des irruptions d’angoisses et de cauchemars, des comportements somnambuliques étranges… Le sommeil est plus perturbant que reposant pour plus de 20% de nos concitoyens.

QUELS LIENS AVEC L’OXYGÉNATION ?

La mauvaise qualité du sommeil engendre une somnolence diurne compensatrice, avec risques d’accidents, de perte de mémoire, de troubles du comportement (irritabilité). Liées à un stress, à une intoxication, à une maladie, les insomnies chroniques entraînent un stress oxydatif et la perturbation des fonctions métaboliques. Elles peuvent durer des mois et déclencher des maladies graves (Alzheimer, Parkinson, douleurs chroniques) et psychiques ou psychiatriques (dépression).

Et si vous manquiez d'oxygène !

En cas de ronflements ou d’apnées, la commande nerveuse des muscles respiratoires peut ne pas fonctionner. La ventilation ne se fait plus de façon correcte et efficace en raison d’une obstruction des voies respiratoires, provoquant des interruptions du débit aérien de plus de 10 sec et une augmentation de l’effort respiratoire induisant des micro-réveils. En raison des pauses respiratoires, les apnées sont responsables d’une oxygénation insuffisante du sang. Ainsi, elles peuvent favoriser l’apparition de troubles du rythme cardiaque, d’hypertension artérielle, voire de la survenue d’infarctus du myocarde ou d’accidents vasculaires cérébraux. De ce fait, il est difficile de déterminer si le manque de sommeil est une des causes ou une des conséquences des maladies qui lui sont classiquement reliées. Par exemple, les accidents vasculaires cérébraux peuvent avoir des répercussions majeures sur le sommeil. A contrario, le manque de sommeil, sous toutes ses formes, est classiquement associé à une augmentation de la morbidité cardiovasculaire.

Le rôle de l’inflammation peut être aussi évoqué chez les insomniaques où des troubles du sommeil sont associés aux pathologies inflammatoires, comme la polyarthrite rhumatoïde. Dans les cas de surpoids important et d’obésité, la prévalence du syndrome d’apnées du sommeil est élevée. Il en va de même pour l’hypertension artérielle et le diabète, a fortiori quand ces maladies s’intègrent dans un syndrome métabolique. L’insomnie touche deux diabétiques en hémodialyse sur trois. Enfin, les troubles respiratoires liés au sommeil font le lit de la dépression.

Et si vous manquiez d'oxygène !

Si les troubles du sommeil entraînent une mauvaise oxygénation, une meilleure oxygénation pourrait-t-elle améliorer le sommeil ? Les très fréquents témoignages sur le rôle du Bol d’air® à ce sujet nous invitent à penser que l’hypoxie (liée au stress, à la pollution atmosphérique et alimentaire) intervient en tant que cause dans les processus de dégradation de la qualité du sommeil. Parmi les premiers résultats cités couramment, on trouve l’amélioration de l’endormissement, un sommeil profond, réparateur, une diminution du besoin de sommeil, plus de clarté d’esprit au réveil, plus de vigilance dans la journée, une diminution des ronflements et même quelques fois la disparition complète des apnées… Avant de passer aux solutions dures, il semble donc extrêmement intéressant d’essayer le Bol d’air®.

Le Bol d’air Jacquier®, seule méthode d’oxygénation cellulaire naturelle, validée scientifiquement, donne à l’air que nous respirons la capacité d’être plus efficace. Son objectif n’est pas d’apporter davantage d’oxygène mais d’optimiser son utilisation par toutes les cellules de l’organisme. Il permet d’inhaler un transporteur d’oxygène, obtenu après transformation de la résine de pin des Landes. Oxygénante, stimulante des défenses anti-radicalaires, non dopante, la méthode Bol d’air® exerce une action stimulante et vivifiante.

Avec le Bol d’air® , il est question de prendre en compte les facteurs qui menacent notre équilibre naturel (pollution atmosphérique, alimentation industrielle, vieillissement) et de faire le choix responsable pour prendre en charge notre santé. Le Bol d’air Jacquier® peut être utilisé par tous, même par les plus jeunes (il suffit juste d’adapter la durée de la séance à l‘âge). Hygiène de vie salutaire, il s’utilise sous forme de cures ou au quotidien, tout au long de l’année.

Où faire des séances de bol d’air ?

Dans les centres Holiste http://www.holiste.com

Et si vous manquiez d'oxygène !

CONSEILS DE BON SENS :

Créer un environnement serein (chambre silencieuse, lumières tamisées, couleurs douces, pas d’équipements électriques allumés, pas de téléviseur dans la chambre, ni de téléphone portable, ni d’ordinateur), essayer de se coucher et de se lever à heures fixes, instaurer un rituel d’endormissement (lectures…), prendre une douche fraîche (l’été) ou tiède (l’hiver) pour amener l’organisme à une bonne température d’endormissement, éviter les activités stimulantes [ sports (en faire dans la journée), films violents ou angoissants… ] et les aliments stimulants (café, thé, viande rouge), privilégier les aliments riches en tryptophane au cours d’un dîner léger (bananes, noix de coco) et comprenant des sucres lents.

 

 

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