Voici un lien intéressant. B
Bonne écoute
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En cette période de confinement, je vous informe que le cabinet restera ouvert.
Toutes les séances programmées sont donc maintenues.
Pensez à prendre votre justificatif pour vous déplacer.
LA PHASE D’ÉPUISEMENT : l’effet débilitant du stressQuand le stress devient chronique, les capacités énergétiques de l’organismes’épuisent, le taux de glucose chute et les cellules ne sont plus nourries correctement.Plusieurs systèmes neuronaux et endocriniens se dérégulent, provoquant uneaugmentation constante du taux d’hormones corticoïdes.Les possibilités de l’organisme sont dépassées, l’épuisement est atteint et les pathologies apparaissent.
LA PHASE D’ALARME : la tempête hormonaleFace au facteur stressant, l’organisme libère dans le sang des catécholamines (adrélanine et noradrélanine). La vigilance augmente et libère des endorphines.Les sens sont aiguisés et les effets cardiovasculaires sont notoires. Par ailleurs, le rythme respiratoire s’élève et les bronches se dilatent pour augmenter l’apport en oxygène et l’élimination du CO2.
Une alimentation saine, de l’homéopathie et de la kinésiologie: telles seraient les recettes du succès du footballer argentin Lionel Messi, à en croire son médecin personnel.
http://www.sports.fr/football/espagne/articles/le-secret-de-messi-revele-1503759/index.html
Dans l’éventail de ce que les Polonais appellent les médecines manuelles, dans la richesse apportée par l’ostéopathie, il en est une singulière : la thérapie crânio-sacrée. Cette méthode d’évaluation et de traitement vise à corriger les restrictions qui affectent l’axe formé du crâne, avec ses os et ses méninges, jusqu’au sacrum, au niveau du bassin.
Thérapie crânio-sacrée (TCS). Avouons que le nom en jette. On imagine une thérapie se focalisant sur ce magnifique crâne humain qui, pour le moins, est doublement sacré, puisque personne ne contestera que, question sacré, le visage le dispute au cerveau. Mais la réalité couvre un champ plus large encore.
La TCS devrait en toute objectivité s’appeler crânio-sacrum. Certes, d’un coup, ça en jetterait moins. D’une, le sacrum n’est connu du grand public que pour être extrêmement douloureux quand on tombe dessus ; de deux, son emplacement, concluant la chaîne des vertèbres sans appartenir pour autant au dos et ouvrant sur un espace « honteux », pourrait le déshonorer. Mais c’est oublier un peu vite que sacrum veut dire sacré et que de tout temps cet os a revêtu une dimension singulière, bien souvent spirituelle. Nous laissons, faute de place, au soin de votre curiosité la recherche que nous vous promettons fructueuse sur l’attrait que représente à travers les millénaires cet os.
Mais à prendre séparément les deux pôles de ce que l’on appelle le système crânio-sacré, nous nous enfonçons dans l’erreur. Ce système physiologique est un axe de vie au rythme particulier. Il est pulsé par l’augmentation ou la diminution du fluide céphalo-rachidien, mettant en jeu principalement le sacrum et la boîte crânienne, tous deux reliés par la moelle épinière. De ses origines embryonnaires jusqu’au moment où un patient consulte un thérapeute de TCS, ce système est en évolution et connaît blocages, tensions et autres restrictions. Le système crânio-sacré contient ce que les ostéopathes appellent la force vitale première (ou potentiel) qui anime l’organisme à travers les tissus conjonctifs.
Ce système est bien connu en néonatologie notamment. Quiconque a eu un enfant prématuré sait que le seul geste autorisé dans un premier temps aux parents est de poser une main sur le bas de ses fesses et l’autre sur le crâne. C’est un tracé balisé par les os du crâne, du visage, de la bouche, de la moelle épinière, des vertèbres, du sacrum. C’est dans la matière solide des os, membraneuse de fascia, du liquide céphalo-rachidien qu’il faut entendre ce que nous évoquions en début d’article, une réalité qui couvre un champ plus large encore en parlant de la thérapie cranio-sacrée.
La TCS est une thérapie manuelle ostéopathique développée dans la première moitié du XXe siècle par William Sutherland, ostéopathe américain disciple du fondateur de l’ostéopathie, Taylor Still himself. Très tôt, Sutherland eut l’intuition de la mobilité des os du crâne. Cette intuition, confirmée par ses recherches, ouvrit la voie à une évolution de l’ostéopathie en général, mais surtout à une thérapie à part entière basée sur cette fine pulsation rythmique, plus lente que le rythme cardiaque – et donc différente –, parcourant la colonne vertébrale du crâne au sacrum.
Sa thérapie ostéopathique a pour particularité de placer le thérapeute en guetteur du rythme crânien afin d’en déceler les troubles. En percevant les mouvements pulsés du crâne, le thérapeute peut diagnostiquer les tensions, les restrictions et autres stases. Ostéopathie oblige, à l’origine de ces mouvements, on retrouve le mécanisme respiratoire primaire, le MRP, responsable de la production, de la fluctuation et de la résorption du liquide céphalorachidien. Par une technique douce d’une pression de 5 grammes maximum, la TCS travaille sur les membranes – et le liquide céphalorachidien qu’elles contiennent – qui entourent le cerveau et la moelle épinière. Objectif : corriger les différentes restrictions de sorte que les méninges ainsi que les os du cerveau retrouvent leur liberté de mouvement naturel.
Cette thérapie vise à lever les obstacles que le système physiologique normal n’arrive pas à équilibrer. Elle accompagne le corps dans son rôle naturel d’autocorrection du système crânio-sacré. Si toutes les règles sont respectées, il ne peut y avoir d’effets secondaires induits par le thérapeute, car c’est le système qui décide comment la correction doit être faite. Le thérapeute n’est ici qu’un levier d’action qui va aider à renforcer le système.
Le traitement implique que le thérapeute s’adresse au foyer des inflammations et au nœud des douleurs, mais surtout à tout le système corporel. Pour ce faire, il pratique des prises spécifiques du crâne, de la colonne vertébrale, du sacrum, du tronc ou des extrémités – prises qu’il relâche dans un mouvement léger de traction ou de déplacement des liquides et des tissus. Parallèlement le thérapeute agit sur les systèmes membranaire, liquidique, osseux, conjonctif et nerveux. Il est amené à percevoir les mouvements pulsés et à évaluer les écarts de rythme, d’amplitude ou de fréquence, les restrictions et autres tensions dans le but de débloquer en premier lieu les structures membranaires (ici les méninges). L’objectif est de permettre au système de retrouver une mobilité aussi normale que possible, et au liquide céphalo-rachidien de circuler plus librement et sans engorgement.
Le travail s’exerce à plusieurs niveaux de structure et d’action. Le traitement crânio-sacré, tel qu’il est décrit, soutient aussi bien le système nerveux autonome et central que l’appareil locomoteur. Il intensifie l’autorégulation, les forces d’autoguérison et la compétence immunitaire, et vise un rythme CS plus équilibré. Grâce à la thérapie CS, qui soutient simultanément divers systèmes corporels, le corps est relaxé de l’extérieur vers l’intérieur. La thérapie crânio-sacrée a un vaste champ d’application : d’une part, elle est importante pour la régénération et le maintien de la santé et, d’autre part, elle soutient les processus de guérison dans le traitement des troubles et des maladies. Elle permet aussi d’agir à un niveau plus profond et plus subtil, celui du liquide à partir du niveau externe, celui des os et du tissu conjonctif.
Le thérapeute soutient le client aux différents niveaux par sa présence. Le corps, l’esprit et l’âme forment ensemble une unité naturelle.
Les niveaux de vécu humain peuvent se manifester ensemble ou séparément : le niveau corporel (physique et énergétique), le niveau émotionnel, le niveau spirituel et mental, et le niveau psychique.
Il existe plusieurs notions et interprétations qui sont l’expression de la respiration primaire et du plan de traitement inhérent. Le traitement crée un espace où la guérison est possible et où les aspects du corps, de l’âme et de l’esprit peuvent être vécus en tant qu’unité. Une nouvelle sensation corporelle peut être instaurée.
Une séance dure généralement une heure. La personne garde généralement ses vêtements et repose sur la table de massage. Dans certains cas, elle peut aussi rester assise. Il faut en général quelques séances pour que le patient ressente les effets de la thérapie et perçoive un changement.
Celui-ci peut prendre des formes très diverses : meilleure sensation de bien-être corporel, moins de stases, meilleure circulation, diminution des douleurs, équilibre des systèmes corporels, meilleur état général, plus grand éveil des sens.
Ce traitement est particulièrement bénéfique après un accident ou lors de maladies de l’appareil locomoteur telles qu’un traumatisme d’accélération crânio-cervical, des problèmes musculaires ou articulaires, des perturbations du système lymphatique, immunitaire ou hormonal ou des troubles du sommeil, mais aussi dans des situations éprouvantes de la vie ou des états de stress et d’épuisement.
Les problèmes statiques, visuels ou auditifs, les signes de stress, les allergies et l’asthme sont également sur la liste des indications. La thérapie crânio-sacrée est également indiquée chez les enfants souffrant de troubles du développement, d’hyperactivité, de dyslexie, de difficultés d’apprentissage, de malposition dentaire ou de problèmes de l’articulation temporomandibulaire. Même le traitement des nourrissons est un important domaine d’application : la thérapie crânio-sacrée peut ainsi être utilisée chez les bébés qui hurlent, souffrent de coliques, présentent des problèmes de développement ou, par exemple, lors de trouble du déficit d’attention/hyperactivité (TDAH).
Il existe cependant des contre-indications, quoique peu nombreuses, à cette thérapie. Les contre-indications les plus claires sont : une blessure récente, un traumatisme crânien ou cérébral récent, un infarctus cérébral, une tumeur ou une pression intracrânienne élevée.
La thérapie crânio-sacrée s’adresse à tous et peut s’employer pour des applications préventive, relaxante ou thérapeutique. Elle est efficace pour accroître ses capacités à apaiser le stress, se libérer des empreintes laissées par des vécus traumatisants, équilibrer et optimiser les fonctions du système nerveux ou encore renforcer son système immunitaire, entre autres vertus.
Les indications de la thérapie crânio-sacrée sont très vastes. La TCS peut s’appliquer autant à des pathologies physiques qu’à des troubles d’ordre psycho-émotionnel. Il pourra traiter avantageusement aussi bien le bruxisme et tous les symptômes liés aux problèmes de dysfonctionnement de l’articulation temporo-mandibulaire qu’apporter soulagement à des patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde. Durant ou au terme de la séance, le patient sera susceptible d’éprouver une palette assez large de sensations physiques telles que chaud, froid, picotements, spasmes musculaires, tremblements, douleurs fugaces, voire d’impressions qui lui seront propres. Ainsi, il se peut qu’il perçoive des couleurs, des éclairs lumineux, des sons, etc. Ce que vise la thérapie, au-delà de la correction des stases et des restrictions, c’est le fameux lâcher-prise somato-émotionnel, qui est l’irruption plus ou moins forte d’une émotion incarcérée dans le réseau énergétique et biologique du patient, reléguée aux tréfonds de nos oubliettes intimes, et souvent non conscientisée. L’énergie canalisée par le thérapeute et le travail de libération de l’enkystement ancien permet des déblocages émotionnels qui se manifestent le plus souvent par des pleurs ou des cris, et même parfois des rires. Quant au thérapeute, il va lui aussi ressentir des sensations physiques et capter des images ou des mots, tout ce ressenti mutuel étant ensuite échangé à la fin du travail.
Source : Dossiers thématiques
Tout commence par l’inspiration L’air qui nous entoure contient environ 21% d’oxygène. Lorsque nous inspirons, il pénètre dans les voies respiratoires jusqu’aux
Source : L’oxygénation, pourquoi ?
La théorie du « cerveau triune », issue des travaux du chercheur Paul Mc Lean (années 70) présente notre cerveau comme une structure en trois dimensions qui se sont « empilées » au cours de l’évolution et dont chacune continue à remplir ses fonctions spécifiques :
Une simple analogie perçue dans une situation peut réveiller un vécu passé douloureux, même si la personne n’en est pas consciente. Alors, la libre volonté d’agir peut se trouver en conflit avec une réaction du « système automatique de protection » qui cherche à éviter le retour de la douleur, soit par la fuite de la situation, soit par la lutte qui cherche à en détruire la cause (travaux du Pr Henri Laborit sur la biologie des comportements).
La personne vient consulter parce qu’elle n’arrive pas à dominer un type d’action ou de situation. L’approche kinésiologique se propose de l’aider sur deux plans :
Le travail en séance permet de trouver du sens (prise de conscience sur le plan mental), un changement des sensations/perceptions sur les plans physique ou émotionnel et une meilleure vitalité sur le plan énergétique. Ces approches contribuent au bien être, à la réalisation de soi et de fait à un bon état de santé.
jeudi 5 septembre 2013
Quels objectifs mettez-vous en place pour sortir de la maladie ? Freddy Potschka, pionnier de la Kinésiologie en France répond aux questions de Déborah Donnier, lors des Académies de Naturopathie 2015. Découvrez l’interview.
Freddy POTSCHKA, fondateur et directeur de l’Institut Français de Kinésiologie Appliquée, possède une longue expérience internationale dans ce domaine mais également dans d’autres disciplines. Son livre « Toute la kinésiologie » a été vendu à 30 000 exemplaires. Il dirige également MediTECH Electronic France et la collection « Neurosciences » aux Editions du Souffle d’Or.
Site : www.ifka.com
Pour info, voici la liste des mutuelles qui remboursent les séances de kinésio :
– ASETYS : 42 disciplines remboursées – 5 formules de remboursement à hauteur de 50% des frais réels dans une limite de 120 à 500 e / an selon la formule choisie.
– AGF – Allianz Santé : Complémentaire Santé option médecine douce Renfort optionnel confort : 100 euros par personne et par an pour toutes les médecines douces
– Cap Vert : remboursement de 25 à 40 euros par acte de médecines douces (toutes!) pour un maxi compris entre 125 euros et 180 euros / an et / assuré : sur facture
– CCMO Mutuelle : remboursement de 35 euros par séance pour 10 séances / an et / assuré (forfait médecine douce ! Naturalia, sérénélia et doucélia)
– Abela Assurance – A ma vie : remboursement de 20 à 40 euros par séance pour 5 séances /an et / assuré, médecines douces confondues
– Mutuelle Familiale d’Ile de France (MFIF) : remboursement de 30 ou 50 euros par séance avec un maximum de 8 séances / an pour toutes les médecines douces en fonction de la formule choisie
– Mutuelles de France Savoie : Forfait annuel bien-être : 20 euros et 140 euros – 20 euros / par séance, toute médecine alternative confondue
– Compagnie des femmes : pack Cajolez-vous: 35 Euros / séance entre 5 et 10 séances, toute médecine douce confondue